Par un arrêt rendu le 10 novembre 2009, la Cour de cassation a approuvé l'arrêt d'une Cour d'appel qui avait jugé le licenciement d'un salarié sans cause réelle et sérieuse du fait de l'envoi, par ce dernier, d'un courrier électronique critique à l'égard de ses conditions de travail et de rémunération.