Dans son assignation, la demanderesse considère que les légendes qui accompagnent les photographies constituent des propos diffamatoires. Le Tribunal considère que les photographies tendent à démontrer la véracité des propos constituant les légendes et leur sont donc indissociables. Dès lors, elles ne pouvaient faire l'objet de poursuites distinctes sur le fondement de l'article 9 du Code civil et ne pouvaient être incriminées qu'au regard des disposition de la loi du 29 juillet 1881. La demanderesse n'ayant pas respecté les prescriptions prévues par l'article 53 de la loi du 29 juillet 1881, celle-ci est déboutée de son action.

TGI de Nanterre, 29 novembre 2007, Nevena Z. c/ SCPE
http://www.cinelli.fr/jurisprudence/TGINANTERRE29112007NZ.pdf

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