Par un arrêt rendu le 30 septembre 2009, la Cour de cassation a considéré que le délit d'appels téléphoniques malveillants en vue de troubler la tranquillité d'autrui, prévu et réprimé par l'article 222-16 du Code pénal, peut être constitué par l'envoi de SMS malveillants et réitérés, à la condition que la réception des SMS se manifeste par l'émission d'un signal sonore par le téléphone mobile du destinataire.
Le harcèlement par SMS n'est constitué que si celui-ci est bruyant !
Maître Bruno Cinelli | Lundi 14 décembre 2009 | 15:24:00
Les dossiers privés du salarié doivent être identifiés comme personnels
Maître Bruno Cinelli | Dimanche 13 décembre 2009 | 23:10:00
Par un arrêt rendu le 21 octobre 2009, la Cour de cassation a considéré que les fichiers créés par un salarié à l'aide de l'outil informatique mis à sa disposition par l'employeur pour les besoins de son activité professionnelle sont présumés avoir un caractère professionnel, sauf si le salarié les identifie comme personnels. Dans ce dernier cas, l'employeur n'est pas en droit de les ouvrir hors la présence du salarié, y compris en présence d'un huissier de justice.
L'obligation de résultat des fournisseurs d'accès à Internet
Maître Bruno Cinelli | Dimanche 13 décembre 2009 | 20:19:00
Par un arrêt rendu le 19 novembre 2009, la Cour de cassation a réaffirmé que le fournisseur d'accès à Internet était tenu à une obligation de résultat quant aux services qu'il commercialise.
La liberté d'expression du salarié sur son lieu de travail
Maître Bruno Cinelli | Dimanche 13 décembre 2009 | 20:06:00
Par un arrêt rendu le 10 novembre 2009, la Cour de cassation a approuvé l'arrêt d'une Cour d'appel qui avait jugé le licenciement d'un salarié sans cause réelle et sérieuse du fait de l'envoi, par ce dernier, d'un courrier électronique critique à l'égard de ses conditions de travail et de rémunération.
La sanction d'une utilisation abusive d'Internet sur le lieu de travail
Maître Bruno Cinelli | Mardi 23 juin 2009 | 15:46:00
Le fait, pour un salarié, de se connecter de manière manifestement excessive à Internet, sur son lieu de travail, à des fins non professionnelles, constitue une faute grave qui rend impossible son maintien dans l'entreprise.
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